Au centre de la Côte d'Ivoire, j'ai vue une croix en pleine brousse. Abandonnée ou presque, elle marque toujours la tombe d'un jeune missionnaire mort de la fièvre jaune dans les années 1930. Combien d'hommes et de femmes n'ont pas quitté leur vie confortable pour amener la Bonne Nouvelle du Christ en un temps où il n'y avait pas encore de vaccins contre les maladies tropicales, où il n'y avait pas de médicaments pour soigner la malaria ?
La croix de Jésus, je l'ai vue aussi dans la foi de tant de frères et de soeurs : leur amour pour le Seigneur, leur enthousiasme, leurs chants, leur foi en face du danger ou du mauvais sort...
Derrière la croix, le jour se lève : un jour nouveau pour l'Evangile qui gagne des coeurs, transforme des vies, permettant un avenir meilleur. La croix du Christ reste sujet de contradiction : "folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu". (1 Corinthiens 1 : 18)



